PL0
No luxation.
Without an account, the choice is saved only in this browser.
The Boston Terrier est un chien rustique et robuste, à condition de choisir sérieusement son élevage et donc la génétique de son chiot.
Pour peu qu’on ait bien choisi l’élevage et donc la génétique de son chiot, on est presque assuré de ne voir le vétérinaire que pour les vaccins.
Il existe toutefois quelques maladies spécifiques répertoriées chez le Boston Terrier. Deux de ces pathologies font l’objet d’un suivi particulier de la part du club de race, le CFBTC&PB, et de notre part.
La luxation médiale de rotule est une condition orthopédique fréquente, particulièrement chez les chiens de petites races. Certaines races sont prédisposées : Yorkshire, Chihuahua, Poméranien, Caniche miniature, Cocker Spaniel, Boston Terrier, Bichon, Bulldog, Lhasa Apso, Labrador, Golden Retriever, etc.
Les symptômes varient selon la sévérité : absence de signes, boiterie intermittente, patte portée en l’air quelques pas, ou boiterie sévère en non-appui du membre.
No luxation.
La rotule peut être luxée manuellement mais revient spontanément à sa place.
La rotule luxe occasionnellement mais peut se replacer ou être replacée par manipulation.
La luxation est plus sévère, avec conséquences possibles sur la marche et le confort du chien.
La cataracte héréditaire juvénile se caractérise par une opacité du cristallin affectant les deux yeux de manière synchrone. Elle peut apparaître dès 8 à 12 semaines et conduire à une cécité totale vers l’âge de 3 ans.
La cataracte héréditaire du Boston Terrier est due à une mutation génétique. La fréquence des chiens porteurs a été estimée à 63 % dans une population anglaise de Boston Terriers ; la fréquence en France est en cours d’estimation.
Un test génétique permet de dépister cette maladie. Cela permet de repérer les reproducteurs porteurs de la mutation et d’adapter les accouplements.
Degenerative myelopathy est une dégénérescence de la moelle épinière qui conduit, entre 8 et 14 ans, à une perte de coordination puis à une paralysie progressive des membres postérieurs.
Les premiers symptômes se traduisent par une démarche oscillante et une faiblesse des membres. Le chien traîne les pattes, a des difficultés à rester debout et à se déplacer.
Cette maladie peut être confondue avec une hernie discale ou avec une dysplasie de la hanche. Un test ADN fiable permet de dépister les reproducteurs, d’adapter les accouplements et d’éviter la naissance de chiots atteints.
Un chien reproducteur porteur sain ne développe pas la maladie mais peut la transmettre à 50 % de sa descendance. Deux porteurs accouplés peuvent engendrer des chiots atteints.